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Questions fréquentes

Pose d’implant dentaire

Qu’est-ce qu’un implant ?

Un implant dentaire est une racine artificielle en titane qui est insérée dans l’os des mâchoires.
Les implants permettent de remplacer les dents perdues en supportant des couronnes ou tout type de prothèses.

Est-il difficile de nettoyer les implants dentaires ?

Il n’est pas plus difficile de nettoyer autour des dents sur implants que de nettoyer des dents naturelles.

Combien de temps durent des implants dentaires ?

Des études menées à travers le monde témoignent d’un taux de succès élevé des implants dentaires, soit une durée de vie s’échelonnant entre 20 et 25 ans. La longévité de vos implants sera grandement influencée par les facteurs reliés à votre état de santé général, vos habitudes de vie, incluant le tabagisme, le bruxisme (grincement de dents) et votre hygiène buccale. Toutefois, si vous avez été convenablement évalué avant le début du traitement, vos chances de succès sont très élevées.
L’entretien des implants permettra d’assurer le succès à long terme de votre traitement. Vous devrez maîtriser chaque jour votre plaque bactérienne. Il est souhaitable de consulter votre chirurgien dentiste, au moins deux fois par an.

Est-il possible d’avoir un implant dentaire sans douleur ?

Oui ! La pose d’implants sous anesthésie locale se compare à l’extraction d’une petite dent.
On ne ressent plus de sensation sous sédation quel que soit le nombre d’implants posés.

Implant dentaire sous anesthésie générale : comment se déroule l’opération ?

La pose d’implant sous anesthésie générale se déroule comme n’importe quelle chirurgie en clinique dans une unité chirurgicale : la prise en charge du patient est totale sur le plan du stress, de la douleur et bien sûr de la sécurité et de l’asepsie.

Les implants causent-ils des risques d’infection, d’allergie ou autres ?

À proprement parler, un rejet ou une allergie n’existent pas. Le rejet concerne les organes implantés dans l’organisme, et les implants sont neutre d’un point de vue immunologique, comme une prothèse de hanche ou des broches lors d’une fracture osseuse.
Cependant, comme pour toutes les techniques médicales, les échecs sont possibles. Ils peuvent être dus soit à une infection, soit à des mauvaises conditions de forage. Alors, l’implant devient mobile et douloureux. Il est retiré et on attend une nouvelle cicatrisation osseuse avant de pouvoir mettre un nouvel implant.

La Sécurité Sociale rembourse-t-elle les implants dentaires ?

Non, les actes implantaires sont hors nomenclature, c’est-à-dire non remboursés par la Sécurité Sociale mais éventuellement pris en charge par une mutuelle complémentaire selon le contrat souscrit. Pensez à consulter votre mutuelle complémentaire, un organisme de crédit ou bien encore votre banque. Nous vous conseillons de prendre votre décision en fonction de ce que vous pensez être le mieux pour votre santé orale et générale.

Quel est le coût des implants ?

En fonction des éléments fournis (bilan de santé, radiographies, modèles) et de l’examen initial, un devis vous est remis. Le coût d’un traitement varie en fonction de nombreux facteurs dont le nombre de dents absentes et le nombre d’implants requis pour la mise en place de la prothèse.

C’est en général plus cher que les traitements conventionnels par des prothèses mobiles ou bridges.
Cependant, l’implantologie permet de restaurer la bouche dans des conditions proches du naturel, et surtout évite les inconvénients majeurs que sont les prothèses mobiles instables et les dents “abîmées” volontairement pour faire des bridges.

Peut-on toujours placer des implants ?

Presque toujours mais cela dépend étroitement de l’état de l’os de vos mâchoires.
Avant de faire son diagnostic définitif, le chirurgien-dentiste doit effectuer une série d’examens pour vérifier et confirmer notamment la présence ou la qualité de l’os. La technologie assistée par ordinateur permet de disposer d’une reconstitution en 3 dimensions de la mâchoire du patient.
En cas d’impossibilité, il faut pratiquer des techniques de greffes ou d’augmentation osseuse ou encore de Chirurgie orthognatique (maxillo-faciale).

Doit-on mettre un implant pour chaque dent qui manque ?

Cela dépend du cas de figure et du projet prothétique.
Les conceptions ont évolué et la tendance est, si possible, de placer au maxillaire supérieur un implant par dent à remplacer.
Si un implant venait à être perdu, cela ne représenterait pas un échec pour la prothèse. Il suffirait de remplacer seulement la dent soutenue par l’implant en cause. De plus en plus de patients retrouvent rapidement un confort masticatoire proche du naturel.
Par sécurité, à long terme, il est souhaitable de multiplier le nombre d’implants.
Au maxillaire inférieur, l’os étant plus dense et les sollicitations biomécaniques mieux absorbées, on peut envisager dans certains cas de réduire le nombre d’implants.

La pose d’implant dentaire est-elle une technique sûre ?

L’implantologie est une technique bien éprouvée et fiable dans le temps.

Quels sont les examens préliminaires?

Pour juger de l’état général, un bilan sanguin est pratiqué si l’intervention s’effectue sous anesthésie générale ou sous analgésie.
Une consultation avec l’anesthésiste est indispensable.
Les examens radiologiques tels que radiographie panoramique, téléradiographie et scanner sont indispensables pour juger de l’état du site à implanter.
Enfin, l’examen clinique local est pratiqué avec l’appréciation de la hauteur entre les maxillaires, la réalisation de modèles d’étude en plâtre à partir desquels le résultat esthétique final de la future prothèse sera simulé.

Contre-indications à la pose d’implant ?

Comme dans tout acte chirurgical, un mauvais état général (maladies sanguines, diabète non équilibré, cancers, troubles psychiatriques profonds, etc.) limite la pose d’implant.

En second lieu, l’état de la bouche est capital : outre un brossage rigoureux des dents, les caries et les problèmes de gencive doivent être impérativement soignés avant tout acte implantaire. Ce qui importe également, c’est la quantité d’os (hauteur et largeur), sa qualité (os mou, par exemple) et les obstacles anatomiques (nerfs, cavités).

Est-ce que cela fait mal ?

Mettre en place des implants requiert une intervention chirurgicale, qui se fait sous anesthésie locale ou sous sédation. Cette phase de traitement est indolore.
Il peut arriver cependant que la gencive s’enflamme après l’intervention ou que les points “tirent” un peu. Ceci se résout en 2 ou 3 jours avec la médication appropriée.

Combien de temps va prendre le traitement ?

La durée du traitement est en relation directe avec sa complexité, la qualité osseuse et la santé du patient.

Les grandes lignes :

  • La ” mise en charge immédiate ” est un protocole risqué très contesté aujourd’hui par les spécialistes. Il nécessite des conditions et des indications précises.
  • La mise en charge différée à 6 semaines pour les prothèses provisoires et 6 semaines encore pour prothèses définitives est la règle générale à moduler s’il y a des greffes osseuses déjà effectuées au préalable.

L’ostéo-intégration (cicatrisation de l’os autour de l’implant) complète dans l’os prend 3 mois environ.

Qu’est-ce que la mise en charge immédiate ?

C’est la mise en place des dents dans le même temps (0 à 48h) que la mise en place des implants.
Cette technique est aujourd’hui possible grâce à l’évolution des connaissances qui ont permis d’améliorer tant les techniques chirurgicales que les biomatériaux (matériaux de conception des implants).

Cette solution thérapeutique risquée et aux avantages modestes est appliquée sous certaines conditions et peut présenter des contre_indications partielles ou totales. Elles dépendent :

  • De l’état de santé général du patient ;
  • De la qualité et du volume osseux qui détermineront la stabilité des implants ;
  • De l’environnement gingival ;
  • Du schéma de la réhabilitation. Il faut savoir que certains édentements sont plus propices à la mise en charge immédiate que d’autres ;
  • Des habitudes ou des tics du patient (il est par exemple déconseillé d’appliquer cette technique chez le bruxomane ou chez les grands fumeurs).

Où et comment se déroule l’intervention ?

Le lieu chirurgical doit offrir des garanties de stérilité et de sécurité pour le patient.
Certains cabinets dentaires offrent des locaux spécialement aménagés mais les cliniques chirurgicales ont des normes de sécurité et d’asepsie bien supérieures.

Quels sont les risques d’une telle opération ?

Les risques sont faibles à condition que les contre-indications soient respectées et que des précautions d’asepsie rigoureuse soient prises pour éviter tout risque d’infection.
Toutefois, comme tout acte médical et a fortiori chirurgical, un risque d’échec existe.

Mon état de santé s’oppose-t-il à la pose d’implants ?

La pose d’un implant dentaire est une chirurgie dite “propre”, le site étant une zone saine. La situation est donc totalement différente des autres interventions de chirurgie buccale où l’on intervient habituellement au niveau d’un site malade, donc enflammé et le plus souvent infecté. Les contre-indications sont réduites et les suites opératoires moins inconfortables.
En outre, s’agissant d’une chirurgie prévisible et programmée à l’avance, donc non urgente, la préparation médicamenteuse peut être installée sans aucune précipitation en tenant compte de tous les paramètres.
Cependant, certaines pathologies lourdes du système cardio-vasculaire ou immunitaire, l’insuffisance rénale ou hépatique, le diabète non équilibré sont des exemples de contre-indication au traitement. C’est pourquoi une évaluation médicale précise de chaque cas est réalisée à l’occasion du bilan pré-implantaire de préférence par l’anesthésiste réanimateur seul habilité à faire ce bilan général.
En fonction de son point de vue la décision sera prise d’opérer ou pas et dans quelle conditions.

Y a-t-il un âge idéal pour la pose d’implants ?

Non, les implants sont la meilleure solution à tout âge. Les personnes édentées souvent âgées gagnent en santé, confort et en qualité de vie sociale.

Il me reste quelques dents. Puis-je avoir des implants ?

Il est possible de remplacer une ou plusieurs dents, jusqu’à une arcade complète, dans la mesure où ces dents restantes sont saines et bien placées. C’est pourquoi il est très important à l’occasion du bilan pré-implantaire d’établir aussi un diagnostic des dents voisines de la zone à implanter.
On ne peut pas dissocier la future restauration implantologique de l’environnement global de la bouche du patient.

J’ai perdu une dent ou un groupe de dents ?

L’implant prend la place de la racine naturelle et devient le support d’une couronne. Dans le cas de la perte de plusieurs dents, plusieurs implants sont mis en place et supportent un bridge. Le patient ne perçoit pas la différence entre ses dents naturelles et les dents artificielles sur implants.

Si j’ai perdu toutes mes dents ?

Dans ce cas, tout dépend de l’état de l’os et de son environnement.
Si les conditions sont favorables, les implants seront mis en lieu et place des racines et les couronnes réhabiliteront le sourire naturel.
Si les conditions sont défavorables, il faudra reconstruire d’abord le support osseux ou bien opter pour une technique d’appareils stabilisés sur implants.

J’ai une prothèse complète qui bouge, que puis-je faire pour la stabiliser ?

Il est actuellement très facile de stabiliser un appareil dentaire qui bouge. Il suffit de placer de 2 à 4 implants au maxillaire inférieur, et de 4 à 6 implants au maxillaire supérieur.

Dois-je enlever mes prothèses si elles sont fixées sur implants ?

Dans certains cas oui si la prothèse est juste stabilisée par les implants avec un système de clip (bouton pression).

Non si la prothèse est fixée sur les implants comme des dents naturelles.
Dans les cas de prothèses stabilisées par des implants, il est obligatoire de les déposer par le dentiste pour en assurer l’hygiène.

Que se passe-t-il en cas d’accident ou de trauma de la face ?

Les implants et les dents artificielles peuvent être endommagés lors d’un accident, de la même façon que vos dents naturelles.

Que se passe-t-il en cas de non ostéo-intégration (cicatrisation osseuse) de l’implant ?

À proprement parler, un rejet n’existe pas.
Cependant, comme pour toutes les techniques médicales, les échecs sont possibles. Ils peuvent être dus soit à une infection, soit à des mauvaises conditions de forage. Alors, l’implant devient mobile et douloureux. Il est retiré et dans la plupart des cas on attend une nouvelle cicatrisation osseuse avant de pouvoir mettre un nouvel implant.

Pour en savoir plus :

http://www.jeromeweinman.ch/soin-dentaire/la-chirurgie-implantaire-sans-peur-et-sans-douleur-a-geneve/implants-dentaires/L’implant dentaire

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