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L’édito du Docteur Jérôme Weinman

Docteur en chirurgie-dentaire est diplômé des universités de Paris. Il est spécialisé dans l’esthétique du sourire et du visage, l’implantologie et les greffes pré-implantaires ainsi que les soins dentaires sous sédation à l’adresse des patients dentophobiques ou éloignés des centres d’excellence à Paris et à Genève.

implantologie- prothèse sur implant - greffes pré-implantaires - docteur Jérôme Weinman

Chères patientes, chers patients,

« En chirurgie dentaire la relation entre le patient et le chirurgien-dentiste est essentielle.

Je vous souhaite la bienvenue dans mon univers médical et j’espère avoir l’honneur de vous recevoir dans mon cabinet parisien ou genevois.

Il est un fait indubitable qu’hélas, le corps vieillit plus vite que l’esprit.

Mais, notre vocation de thérapeute et d’esthéticien est de vous aider à mettre en correspondance votre corps (altéré par les épreuves et le temps) avec votre esprit (resté éternellement jeune). Nous espérons que cela vous permettra de garder, ou retrouver, une harmonie entre votre corps et votre esprit nécessaire à votre heureux épanouissement.

Donc, vieillir tout en vous faisant paraitre jeune tel est le défi que mon équipe médicale et moi-même sommes prêts à relever avec vous.

 

Le docteur Jérôme Weinman est chirurgien-dentiste spécialisé en esthétique dentaire, du sourire et du visage, en parodontologie, en implantologie et en réhabilitation chirurgicale maxillo-faciale des bases osseuses maxillaires à but pré-implantaire.

Il exerce son activité de Chirurgien-dentiste à Paris et consulte dans son cabinet à coté du Trocadéro.

Il exerce également comme Médecin-dentiste dans le quartier de Champel, au sein d’un prestigieux institut genevois.

Il opère également dans différentes cliniques comme la Clinique des Champs-Elysées ou encore la Clinique Roosevelt à Paris ou la clinique du Vert Pré à Genève, où il vous assure une prise en charge globale, un accompagnement et un suivi très rigoureux de votre intervention.

La première consultation permet au chirurgien d’évaluer les demandes du patient et d’estimer si elles sont réalisables. De son côté, le patient pourra apprécier le sérieux du chirurgien et la qualité des informations transmises.

En chirurgie dentaire esthétique de nos jours, que vous envisagiez de simplement modeler votre sourire ou encore de reconstruire votre apparence grâce à une réhabilitation globale de votre denture, toutes vos attentes sont réalisables. Les possibilités qui vous sont offertes sont la garantie que vous retrouverez un bien être et un sentiment de renouveau.

 

Dans l’édito suivant, le docteur Jérôme Weinman aborde le thème de la dentisterie tournée vers la modernité, telle qu’il la perçoit.

La dentisterie esthétique tout comme la médecine esthétique et la chirurgie plastique vise à aider les personnes à retrouver l’estime d’eux même, afin de contribuer à leur bien être physique, psychologique et leur reconnaissance sociale.

Dans cette optique, la chirurgie dentaire moderne doit privilégier toutes les techniques pour obtenir un résultat personnalisé, permettant de rajeunir et embellir le patient.

Voici mes réflexions sur les trois problèmes suivants:

– Ma rencontre avec les phobiques des soins dentaires et les solutions pour les aider à surmonter leur peur qui fait obstacle au traitement de leurs souffrances. Je vous invite à visiter d’ores et déjà le chapitre consacré à ce sujet :  « phobie et sédation ».

– Ma rencontre avec les femmes et hommes d’affaires débordés de travail ainsi que les patients étrangers qui demandent à être soignés sans gaspiller leur précieux temps. Je vous invite à visiter d’ores et déjà chapitre consacré à ce sujet : « sédation dentaire & one shot concept ».

– Ma réflexion sur le passage du concept « d’Art Dentaire » à celui de « Smile Design »: Le nouveau paradigme de ce siècle. Je vous invite à visiter d’ores et déjà le chapitre consacré à ce sujet : sourire et visage

 

1 – Le passage du concept « d’Art Dentaire » à celui de « Smile Design »: Les nouveaux paradigmes du XXI ème siècle.

Selon le dictionnaire l’odontologie est la « spécialité médicale et chirurgicale couvrant l’étude de l’organe dentaire, des maxillaires et des tissus attenants« .

Bien sûr, cette définition qui ne peut en aucun cas être remise en question, désigne le coeur de notre métier, c’est à dire la pratique de « l’Art dentaire ».

Pour autant, à l’aube de ce XXI ème siècle, notre profession « d’odontologiste » interagit aujourd’hui avec une infinité d’autres métiers que les avancées scientifiques et technologiques nous imposent constamment comme des partenaires incontournables. Des nouvelles notions indispensables sont acquérir et à maitriser impérativement en permanence afin de mettre à jour nos compétences professionnelles.

Qu’ils soient médicaux (médecin esthétique, chirurgien plasticien, chirurgien ORL, chirurgien maxillo-facial, anesthésiste, radiologue et même oncologue, infectiologue, diabétologue ou gynécologue, etc.), paramédicaux (psychologue, ostéopathe, etc.), techniciens (prothésiste dentaire, informaticien, fashion designer, etc.), tous ces nouveaux intervenants interagissent d’ores et déjà dans notre vie odontologique aux rythmes des constantes évolutions médicales et techniques, mais également sociétales tant en matière de mode, de qualité de vie que d’exigences administratives et sociales.

Alors, est ce qu’à l’aune de ces nouveaux paramètres à faire entrer dans notre équation odontologique n’aurions nous pas besoin, pour redéfinir ce beau métier, d’inventer un néologisme qui englobe l’odontologie classique tout en étant plus adaptable et en phase avec notre monde en hyper évolution technologique et sociale ?

Proposer le terme de « Smile design » me semble pertinent.

Il convient de définir ce qu’est le mot « design »: Il n’a pas d’équivalent en français et n’est pas à prendre dans les termes restrictifs de « dessin » ou de « dessein » dont la dualité rappel celle de la « matière » versus « esprit » de Descartes.

Le mot « design », en anglais, a conservé les deux notions puisqu’il signifie à la fois dessiner et concevoir en fonction d’un plan, d’une intention, d’un dessin ou, pourquoi pas, d’une représentation anatomique humaine sublimée par l’imagerie médicale virtuelle moderne en trois dimensions (3D).

Le « design » est donc la création d’un projet en vue de la réalisation d’un objet ou d’un système (qui peut être une belle prothèse dentaire en occlusion physiologique, un sourire ou un visage et même, une humeur) qui se situe à la croisée de l’Art, de la technique et de la Société.

Le but premier du design est d’inventer, d’améliorer ou de faciliter l’usage d’un élément (y compris un élément constituant l’être humain comme une partie de son corps ou son humeur) ayant à interagir avec son environnement qu’il soit matériel ou virtuel (comme les « autres » ou les « codes sociaux » dont l’humain dépend).

Un autre rôle du design est de répondre à des besoins, de résoudre des problèmes, de proposer des solutions nouvelles ou d’explorer des possibilités pour améliorer la qualité de vie des êtres humains. La pluridisciplinarité est au cœur du travail du designer, dont la culture se nourrit aussi bien des Arts, des Techniques, des Sciences humaines ou des Sciences de la Nature.

Or, tous ces rôles ne correspondent-ils pas étonnement bien avec le nouveau métier que notre profession, mes confrères et mes maîtres précurseurs – que je salue respectueusement au passage – ont ciselés au fil du temps et des avancées de la science et des technologies ?!…

Tous ont éprouvé le besoin impérieux de faire évoluer notre profession de l’odontologie (au sens le plus restrictif) vers un concept plus élargi qui rejoint les autres professions médicales et scientifiques en créant des interfaces, voir des inclusions, de nos compétences et champs d’activités. Comme à l’époque, où les sciences biophysiques et biochimiques traditionnelles se sont toutes rejointes au niveau de la biologie moléculaire, leur plus petit commun dénominateur.

Tout cela semble être frappé au coin du bon sens puisque le plus petit commun dénominateur de la médecine et de l’odontologie est le corps siège de l’esprit humain. Deux éléments qu’il ne faut surtout pas rendre duaux mais plutôt considérer comme aussi indissociables que le ying et le yang.

« L’organe dentaire », jusqu’alors l’objet principal de tous nos travaux, n’est-il pas rattrapé dans la hiérarchie de nos attentions par « les maxillaires et les tissus attenants » qui deviennent les sujets majeurs de nos recherches scientifiques et techniques modernes !

Le « smile designer » devra faire plus que traiter les dents mais plutôt rendre le sourire. Car le sourire est à mettre sur un même niveau d’importance que la parole. Or, le langage fait partie de ces qualités qui a permis à l’Homme de se hisser au sommet de l’échelle de l’évolution.

Toute altération de cette zone renvoi à l’altération de la communication avec autrui ainsi qu’à la défiguration et donc à l’associalisationl’isolement et pour finir la dépression.

Une situation d’autant plus grave dans nos sociétés où le paradigme de « l’esprit sain dans un corps sain » domine (avec une certaine violence si on ne s’y soumet pas) tant dans les rapports professionnels qu’intimes, puisque la bouche est la seule zone corporelle investie d’érotisme et de sexualité, qu’il permis de montrer ostensiblement aux autres.

C’est ainsi donc, que l’odontologiste du XXI ème siècle devenu « Smile Designer » devra, dans cet horizon, impérativement prendre en compte dans son exercice ordinaire les évolutions du concept traditionnel de l’odontologie, qui s’est étendu jusqu’à s’imbriquer et s’ajuster avec les disciplines de nos confrères médecins et chirurgiens. Mais aussi bien sûr, les incontournables ingénieurs informaticiens, eux aussi designer de tous les outils du futur.

Prendre en compte les nouvelles technologies numériques, comme par exemple (et de façon non exhaustive) l’imagerie médicale numérique 3D avec le Scanner Cone Beam et la modélisation virtuelle en 3D des structures maxillaires et connexes, c’est se doter de l’outil indispensable à l’exploration clinique moderne et l’aide au diagnostic exhaustif. 

De même que la robotique chirurgicale informatisée permet une aide précieuse à la réalisation de l’acte chirurgical grâce à la  planification pré-opératoire ou bien, grâce à la navigation per-opératoire.

Prendre en compte l’apport des techniques modernes de modélisation en 3D des céramiques dentaires en zircone (ou tous autres types de matériaux cosmétiques), c’est pouvoir réaliser des prothèses céramiques cosmétiques de haut niveau avec le système CAD CAM 3D et permettre une restauration esthétique du sourire et du visage optimalegarante d’une vie sociale et affective agréable.

Prendre en compte les nouvelles techniques de reconstruction globale des arcades dentaires (c’est à dire lorsque les dents sont absentes et les maxillaires résorbés) grâce aux protocoles modernes de prothèses globales transfixées sur implants dentaires réalisées à partir de modèles anatomiques numérisés en 3D (c’est à dire des épithèses maxillaires qui remplacent et imitent les masses gingivales perdues et donc le sourire gingival – en plus des dents réalisées en céramiques cosmétiques -) c’est permettre une réhabilitation plastique et reconstructrice squelettiques des arcades dentaires indispensable aux fonctions de mastication et de phonation.

Le corollaire est la restitution d’une « esthétique ad integrum » du sourire, donc du bas de la face, donc du visage tout entier et donc de l’expression saine et belle de l’individu dont l’harmonie esthétique a été altérée par la vieNous rejoignons ici la sphère de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, mais également de la médecine esthétique puisque nous devons savoir manipuler les nouveaux matériaux de remplissage des tissus mous de la face (filler) comme l’acide hyaluronique potentialisée par les PRP (Platelet-rich plasma) afin de magnifier lèvres et visage.

Prendre en compte la gestion des pathologies sinusiennes, c’est s’adjoindre les compétences des radiologues, des chirurgiens maxillo-faciaux et des chirurgiens ORL qui sont désormais nos interlocuteurs principaux et dont l’avis est le préalable indispensable aux greffes osseuses du bas fond des sinus à but implantaire ou comblement de sinus.

Prendre en compte les outils issues des technologie les plus novatrices, c’est se doter par exemple d’un piezotome dont l’invention a donné naissance au concept de piezo-chirurgie – instrument qui coupe les tissus durs mais épargne les tissus mous – ou bien, d’un Laser qui trouve de nouvelles applications tous les jours.

Prendre en compte les nouveaux matériaux biosynthétiques comme les membranes collagènes ou les substituts osseux, pour réaliser des greffes osseuses destinée aux reconstructions de crêtes osseuses ou les comblements de sinus, c’est proposer aux patients des alternatives chirurgicales moins mutilantes que les auto-greffes et s’affranchir des sources de tissus d’origine animales ou humaines. 

Prendre en compte l’explosion scientifique des nouveaux protocoles d’aide à la cicatrisation qui font l’unanimité dans les sphères chirurgicales de très haut niveau (chirurgie esthétique ou orthopédie), c’est d’ores et déjà intégrer dans nos propres protocoles chirurgicaux dentaires les PRP (Plasma Riche en Plaquettes) ou les PRF (Plasma Riche en Fibrine) en attendant des facteurs de croissance (Bone Morpho Protein – BMP2) et des cellules souches facilement misent à notre disposition.

Prendre en compte la psyché du patient va de paire avec la réparation du corps. Les connexions entre notre métier et la psychologie sont tellement évidentes qu’il est même inutile de les évoquer puisque le traitement des altérations de « l’estime de soi » est un corollaire de nos résultats esthétiques. Savoir se référer à la science des psychologues et psychiatres spécialistes du stress est aussi une composante de notre diagnostic.

Prendre en compte la gestion de la peur du dentiste et s’adjoindre les compétences d’un médecin anesthésiste (comme le ferait n’importe quel chirurgien) qui sédate les patients phobiques ou très éloignés géographiquement, c’est permettre à ces patients désespérés de bénéficier de ces travaux de reconstruction du corps et de l’esprit.

Toutes ces nouvelles variables doivent être prise en compte et être intégrées dans l’équation qui régit notre exercice en perpétuelle mouvance intellectuelle, par le « Smile design ».

Le « Smile Designer » est à la recherche de votre sourire et de votre bien-être perdu.

Steve Job, Président et fondateur de la société Apple a dit a propos du « design » :

« A lot of people in our industry haven’t had very diverse experiences. So they don’t have enough dots to connect, and they end up with linear solutions without a broad perpspective on the problem. 
The broader one’s understanding of the human experience, the better design we will have »

« Beaucoup de gens dans notre industrie ont pas vécu des expériences très diverses. De sorte qu’ils ne disposent pas de suffisamment de points de références pour se connecter (dans les problématiques humaines ndlr). Alors, ils ne trouvent que des solutions linéaires sans aucune profonde perspective du problème. Plus la compréhension de l’expérience humaine est vaste et meilleure sera le design ».

Les certitudes sont la paresse de l’esprit :

C’est ainsi que notre profession de « designer du sourire » comme toutes les autres  qui touchent de près ou de loin aux Arts, aux Sciences, aux Technologies et aux Techniques, doit s’adapter en permanence aux nouveaux concepts en hyper mouvance, aux rythmes des avancées des technologies modernes, tout en n’oubliant pas que le sujet principal de notre métier est l’humain.

C’est pour cela que l’étude de l’Homme et ses origines, des gens dans leur environnement distincts, des cultures et des sociétés sont des disciplines aussi importantes que de savoir manier la science et ses nouvelles techniques purement odontologiques.

Le « Smile designer » doit, à mon sens, se définir par les quatre fondamentaux qui régissent son exercice au quotidien:

L’Art : C’est à dire la capacité, grâce au sens artistique et le goût, de créer le « beau » ex-nihilo ou à partir d’un chaos.

La Science : C’est à dire, en l’espèce, la nécessité de posséder les notions médicales fondamentales indispensables à la compréhension de l’ensemble des connaissances en perpétuel expansion et mutation.

La Technologie : C’est à dire posséder (au sens propre) ou créer l’outil technologique le plus moderne qui va permettre à l’Art et à la Science de se réaliser concrètement dans l’objectif poursuivi.

La Technique : C’est à dire s’entraîner à maîtriser la « Technologie » au travers des protocoles que l’on apprend et désapprend pour les réinventer sans cesse, dans une course contre soi-même, mais aussi contre l’ignorance et les idées préconçues, qui ne finit jamais.

A ce haut niveau d’exigence, le « Smile design » se doit d’être le nouveau paradigme qui défini notre métier d’odontologiste.

Sans pour autant rompre avec le traditionnel « Art dentaire » puisque le « Smile design« , au contraire, le sublime dans son extrême modernité pour le positionner vers ce XXI ème siècle qui sera technologique c’est certain mais aussi, espérons le, humain.

Comme un artiste sculpteur ou un architecte qui grâce à son crayon, son pinceau ou son burin va faire ressortir de la matière brute une oeuvre qui sera le fruit de son imagination, nourrie de sa culture, de son talent, de sa technique et de la performance de ses outils, le « smile designer » devra choisir, sur sa palette technologique exhaustive, les instruments dont il a besoin pour reconstruire l’harmonie d’un sourire et d’un visage que le temps et les aléas de la vie ont rendu disgracieux et dysfonctionnel afin que le patient puisse retrouver une vie sociale et affective normale.

Le visage est le siège de l’expression de l’esprit :

Les ravages du temps ou les imperfections initiales doivent être traités comme n’importe quelle maladie sans complexe. S’offrir un beau visage et un beau sourire c’est restaurer l’expression de son âme, de ses sentiments, de sa sociabilité et donc pouvoir affirmer sa personnalité sociale, sa séduction, son intelligence sans aucune pudeur, gène ou honte de se montrer aux « autres ».

A mon sens, le nouveau challenge de notre profession est de remodeler la partie basse de la face (dents, lèvres, joues, menton) pour magnifier un visage et un sourire illuminé par des dents saines et claires.

Le philosophe Nietzsche citant Pindare a dit : « Deviens ce que tu es !». 


Dans notre société de l’image, du paraître, de la beauté et de la génération « Homo sapiens estheticus« , il est fondamental de ne négliger aucun des plus élémentaires signes pour préserver notre bonheur de vivre.

Ce sont nos instincts de conservation qui nous guident dans la résolution des obstacles à notre épanouissement. Une personne dont l’image corporelle est anormalement dégradée ne peut être en harmonie avec son environnement social et donc avec elle même. 
A tous niveaux dans la compétition de la vie, tant privée que professionnelle, cette perte de chance est source de drames et de frustrations.
 Retrouver l’image qui correspond à son esprit, et donc à celle que l’on veut montrer au monde, c’est retrouver une dignité égarée au fil du temps.

 Le « Smile designer » ou l’odontologiste éclairé a pour mission de restaurer l’harmonie entre le corps et l’esprit afin d’aider les gens à s’aimer et à être aimés.

Je vous invite à visiter le chapitre consacré à ce sujet : « sourire et visage ».

 2 – Ma rencontre avec les femmes et hommes d’affaires débordés de travail ainsi que les patients étrangers qui demandent à être soignés sans gaspiller leur précieux temps.

Certaines personnes ne vivent pas comme le commun des mortels et leur rythme de vie, leurs responsabilités professionnelles, leur manque de disponibilités physiques et mentales, ne peut s’accorder avec un traitement de fond chronophage des dégâts dentaires que le temps a accumulé.

Darwin se plaisait à dire que « celui qui survivrait ne serait ni le plus fort ni le plus intelligent mais le plus adaptable« .

Donc, nous nous sommes adaptés, mon équipe et moi-même, aux exigences de ces patients singuliers en mettant à disposition des protocoles de soins sous sédation qui permettent de compacter les travaux dentaires, même d’importances et de toutes natures – y compris chirurgicaux -, sous sédation avec l’aide de médecins anesthésistes.

C’est donc dans un laps de temps réduit au plus court, sans aucune peur et sans aucune douleur opératoire que nous pouvons accueillir toutes sortes de personnalités et de toutes nationalités, même les plus éloignées, pour qui le temps est aussi rare et précieux que les soins dentaires à hautes teneurs en nouvelles technologies.

Je vous invite à visiter le chapitre consacré à ce sujet : « sédation dentaire & one shot concept ».

3 – Ma rencontre avec les phobiques des soins dentaires et les solutions pour les aider à surmonter leur peur qui fait obstacle au traitement de leurs souffrances.

Au cours de ma vie, j’ai souvent rencontré des gens qui me disaient: « Oh la la !! Vous êtes dentiste? Qu’elle horreur! Moi, je n’irai jamais ! J’ai trop peur!« 

Comme la plupart des dentistes notre déformation professionnelle est telle que nous diagnostiquons instantanément les gens que nous rencontrons semi inconsciemment. Comme une évidence, nous constatons que la plupart des gens ont leurs dents dans un état dramatique.

Or, comme les études le démontrent depuis fort longtemps, plutôt que d’une hygiène douteuse, beaucoup de personnes souffrent d’une peur incoercible et inavouable des soins dentaires.

Donc, cet état psychologique nuisible rend improbable tout traitement global de leurs souffrances tant physiques (dentaires) qu’existentielles. Ces blocages, du à un stress anormalement intense dans un cabinet dentaire (dentophobie), induisent des délabrements dentaires, souvent graves, tant sur le plan de la fonction alimentaire masticatrice que des fonctions sociales mais aussi affectives.

Afin d’aider ces patients à accéder aux soins dentaires et résoudre leurs souffrances, un plateau technique de soins sous sédation a été mis en place avec la coopération de mon équipe d’infirmières et d’anesthésistes.

Ces protocoles de soins sous sédation (diazanalgésie) sont empruntés à la chirurgie esthétique qui les pratique depuis longtemps. C’est ainsi que des soins de toutes natures peuvent être réalisés sans aucune peur et sans aucune douleur opératoire.

Je vous invite à visiter le chapitre consacré à ce sujet :  « phobie et sédation

Vous pouvez aussi visiter mon site internet spécifique pour la phobie dentaire qui traite de la peur panique du dentiste.

 

N’hésitez pas à nous contacter pour nous soumettre votre problématique médicale et/ou esthétique

Allez sur la « page contact » de ce site dans le chapitre : « Déposez votre dossier dentaire » et nous répondront gracieusement à vos questions.

Je vous laisse découvrir mon univers médical à travers mes autres sites:

www.peurdudentiste.com

www.jeromeweinman.com

www.peurdudentiste.ch

http://dr-jerome-weinman.chirurgiens-dentistes.fr/

Bonne navigation.

Avec mes sentiments dévoués.

 

Docteur Jérôme Weinman

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