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Le 5ème niveau de sédation dentaire : L’anesthésie générale

Soins dentaires sans douleur sous sédation dentaire: Le coma de stade II induit par le médecin anesthésiste, ou anesthésie générale.

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Le docteur Jérôme Weinman chirurgien dentiste à Paris et médecin dentiste à Genève à structuré ses plateaux techniques, dans ses cabinets parisiens ou genevois, de façon à pratiquer des soins dentaires sans douleur et sans peur grâce à la sédation consciente ou semi consciente ou même inconsciente. A Genève en Suisse et à Paris en France, des patients ayant soit peur du dentiste (dentophobie, stomatophobie) soit simplement désireux de confort et de rapidité lors de leurs traitement dentaires, peuvent être soignés sans peur et sans douleurs grâce à l’utilisation de différentes techniques de sédation.

Voici  la présentation des différentes techniques de sédation pour les patients qui ont peur du dentiste ou qui souhaitent avoir de longues séances de soins dentaires compactés au cabinet dentaire, soit parce qu’ils sont pressés par leur travail, soit parce qu’ils sont loin des centres d’excellence dentaire à Paris ou à Genève.

Vous pouvez visionner le site internet spécifique qui traite de la peur panique du dentiste: www.peurdudentiste.com ou www.peurdudentiste.ch

Un centre de traitement dentaire sans douleur à Paris et des soins dentaires sans douleur en Suisse a été ouvert à Genève.

L’anesthésie générale: Le patient est plongé dans un coma artificiel de niveau 2, contrôlé par l’anesthésiste au bloc opératoire au sein d’une clinique chirurgicale.

 

5ème niveau de sédation par l’induction d’un coma de stade II par des drogues injectables par voie intraveineuse, juste avant et durant l’intervention : C’est l’anesthésie générale.

L’injection par le médecin anesthésiste réanimateur de drogues très puissantes avant et pendant les soins ou la chirurgie au bloc opératoire induit un coma de stade II sur une échelle de IV (Le niveau IV, ou coma dépassé, est un état de mort cérébrale). Le patient n’a aucune conscience des soins qui lui sont pratiqués, ni du temps qui passe ni même de la douleur. Ce protocole est totalement adaptable aux circonstances pendant l’intervention. Le contrôle des effets n’est pas aléatoire selon les gens mais au contraire parfaitement maitrisé par le médecin anesthésiste réanimateur qui reste à coté du patient tout au long de la séance. Les effets peuvent être prolongés dans le temps à la demande dans une limite raisonnable de 5 heures.

 

Avantages :

Ce protocole est réservé :
– A des patients qui nécessitent des interventions lourdes, le plus souvent chirurgicales, qui sont l’indication stricte de l’anesthésie générale.
– A des patients qui nécessitent de par un mauvais état général une surveillance accrue de leurs fonctions vitales au bloc opératoire en clinique et qui doivent être intubés.
– A des patients qui ont peur du dentiste, sont phobiques du dentiste ou ont des réflexes nauséeux lors des soins dentaires.
– A des patients qui souhaitent avoir de longues séances de soins dentaires compactés au cabinet dentaire, soit parce qu’ils sont pressés par leur travail, soit parce qu’ils sont loin des centres d’excellence dentaire à Paris ou à Genève.

Il permet de faire tous types d’interventions, des plus simples pour des patients phobiques du dentiste, qui ont peur du dentiste ou qui ont des réflexes nauséeux, au plus complexes comme de la chirurgie buccale, la chirurgie parodontale, la chirurgie implantaire et pré-implantaire.

Pour en savoir plus:  Sédation & ONE SHOT CONCEPT©”

Voici quelques exemples d’interventions des plus simples pour des phobiques du dentiste aux plus complexes, même pour des patients qui ont peur du dentiste ou qui ont des réflexes nauséeux : L’implantologie avec la pose d’implant dentaire sous anesthésie générale ou sous sédation par diazanalgésie ; greffe gingivale ; chirurgie dentaire esthétique ; prothèses dentaires ; prothèses dentaires cosmétiques ; comblement osseux ; greffe osseuse dentaire ; comblement de sinus ; chirurgie maxillo-faciale ;  ostéotomie osseuse ; facteur de croissance osseux ; cellules souches ; Bone Morphogenetic Protein ; PRF (Protein Rich fibrin) ; substitut osseux ; greffes autogènes ; allogreffes (Biobank) ; hétérogreffes ; Matribone (Biom’up) ; membrane collagène ; chirurgie buccale ; parodontologie ; implantologie ; etc.

Inconvénients :

Ce protocole doit être pratiqué par un médecin anesthésiste réanimateur parfaitement entrainé à ce type de technique.
Il doit être pratiqué au sein d’un bloc opératoire dans une clinique chirurgicale impérativement et non au sein d’un cabinet dentaire.
Le patient doit être intubé.

Ce protocole ne peut pas être répété autant de fois que nécessaire car c’est un « coma induit » et non un « sommeil induit » (Voir diazanalgésie).
Le risque intrinsèque de plonger le patient dans un coma réduit les indications et interdit la répétition de ce protocole sans faire prendre un risque inadapté au patient.

Il est contre-indiqué pour des soins longs et répétés, ce qui est le cas des soins dentaires complexes.

 

L’intérêt de l’anesthésie générale

L’anesthésie générale consiste à mettre le patient dans un coma de stade II au bloc opératoire au sein d’une clinique chirurgicale. L’intérêt de l’anesthésie générale en chirurgie dentaire permet de regrouper les différentes interventions de chirurgie orale, de parodontologie, d’implantologie et de chirurgie maxillo-faciale en un seul et même temps opératoire, avec une limite de temps de 5 heures maximum. Cela est particulièrement indiqué lorsque le patient nécessite plusieurs interventions chirurgicales dans différents secteurs de sa bouche (droite, gauche, haut et bas). L’alternative serait de pratiquer au cabinet une série d’interventions unitaires dont la répétition serait extrêmement préjudiciale pour l’état de santé général du patient en créant à la longue des symptômes d’épuisement physique et psychologique.

Sont candidat à cette technique des patients souffrant de phobie dentaire extrême resistante aux techniques précédentes de sédations légères ou profondes.
Egalement des patients à pathologies générales à risque qui contre-indiquent la simple sédation légère ou profonde et qui nécessitent la surveillance accrue de leurs fonctions vitales en bloc opératoire.
Autres indications : Lors d’interventions chirurgicales particulièrement invasives ou la suspension de la sensibilité douloureuse totale est indiquée mais impossible par d’autres techniques plus légères. L’anesthésie générale prend toute sa valeur lorsque l’indication chirurgicale et médicale est posée et qu’indubitablement le patient doit être hospitalisé au sein d’une clinique.

A aucun moment, l’anesthésie générale ne doit être choisie en première intention au détriment des protocoles de sédation plus légers, car c’est un acte majeur qui doit se justifier au regard du risque pris par le patient.

Définition de l’anesthésie générale

L’anesthésie générale, ou AG, est un acte médical dont l’objectif principal est la suspension temporaire et réversible de la conscience et de la sensibilité douloureuse, obtenue à l’aide de médicaments (drogues anesthésiques) administrés par voie intraveineuse et/ou inhalés. À cet objectif essentiel, permettant la réalisation sans mémorisation et sans douleur des interventions chirurgicales s’associe la nécessité d’une surveillance continue et souvent d’un contrôle artificiel (physique et/ou pharmacologique) des fonctions vitales : respiration (fréquence et volumes respiratoires, oxymétrie), hémodynamique (fréquence et rythme cardiaques, pression artérielle), thermorégulation, tonus musculaire.

En raison des spécificités de l’approche technique, physiopathologique et pharmacologique du patient anesthésié et de l’impératif de sécurité qui entoure cet acte à toutes les étapes, la pratique médicale de l’anesthésie n’est légalement possible en France que par un médecin anesthésiste réanimateur (décret du 5 décembre 1994).

L’anesthésie générale est la mise dans un coma de stade II après intubation oro ou naso-trachéale (voie orale ou voie nasale), ou après la pose d’un masque laryngé selon le type d’intervention. Deux cas de figures sont possibles :
– En ventilation spontanée grâce à la ré-injection de morphiniques et l’inhalation de gaz halogéné.
– En ventilation assistée par respirateur artificiel : grâce à la curarisation du patient, des ré-injections de morphiniques et de l’inhalation de gaz halogéné.

 

Modalités de l’anesthésie générale

L’anesthésie générale est toujours réalisée à jeun (six heures minimum pour les adultes, quatre heures pour les enfants), car le relâchement corporel s’accompagne d’une perte des réflexes de protection des voies aériennes et d’un risque d’inhalation du contenu gastrique, dont les conséquences peuvent être gravissimes (pneumopathie d’inhalation).

Elle se déroule en quatre étapes :
Une consultation d’anesthésie,
Une visite pré-anesthésique,
L’anesthésie en elle-même,
Le réveil sous surveillance.

 

La consultation pré-anesthésiquede l’anesthésie générale

La consultation pré-anesthésique réalisée par un médecin anesthésiste réanimateur constitue une obligation légale. Un examen médical approfondi permet de mieux vous connaître, de révéler votre passé médical et chirurgical et de savoir si vous prenez des médicaments. Aucune donnée scientifique ou norme réglementaire n’impose la pratique systématique d’examens complémentaires. Seuls ceux motivés par les données de l’interrogatoire, de l’examen, de l’acte et de l’anesthésie envisagée sont indispensables. Le cas échéant, une consultation spécialisée est demandée : électrocardiogramme, radiographie pulmonaire, examens sanguins. Au cours de la consultation vous êtes invité(e) à poser toutes les questions que vous jugerez utiles à votre information.

Au terme de cette visite un mode d’anesthésie défini en fonction de votre état de santé, du résultat des examens complémentaires éventuellement prescrits et du geste chirurgical vous est expliqué. Le choix final relève de la décision et de la responsabilité du médecin anesthésiste réanimateur qui pratiquera l’anesthésie. Lorsqu’une transfusion sanguine s’impose, le médecin vous en informe. Hormis les cas d’urgence vitale, le médecin anesthésiste peut refuser de pratiquer une anesthésie. Une anesthésie ne peut être pratiquée chez un mineur sans l’autorisation écrite des parents, du tuteur légal ou de la personne physique ou morale qui a reçu mandat écrit des parents.

 

L’acte anesthésique

La veille ou le matin de l’intervention peut vous être prescrite une prémédication pour calmer votre inquiétude et vous préparer à l’anesthésie. Vous devez aussi rester à jeun. Dès que vous arrivez en salle d’opération, un(e) infirmier(e) anesthésiste et un médecin anesthésiste réanimateur vous accueillent. Ce dernier n’est pas obligatoirement celui que vous avez rencontré en consultation pré-anesthésique. Néanmoins, le médecin consultant a pris la précaution de transmettre votre dossier à son confrère qui vous prend en charge. L’anesthésie, quel que soit son type, se déroule dans une salle équipée d’un matériel adéquat, adapté à votre cas et vérifié avant chaque utilisation. Tout ce qui est en contact avec votre corps est soit à usage unique, soit stérilisé. Le médecin anesthésiste réanimateur et l’infirmier anesthésiste assurent l’anesthésie et la surveillance médicale tout au long de l’intervention. Ils surveillent le cœur à l’aide d’un électrocardioscope ainsi que la tension artérielle, la respiration et l’oxygénation de votre sang.

Les consignes pré-anesthésiques

Ne pas prendre dans les 15 jours qui précèdent l’intervention :

  • de dérivés salicylés (aspirine, upsa, aspro…),
  • d’Anafranyl®,
  • de Laroxyl®,
  • de Seropram®,
  • d’antiagrégants plaquettaires (Persantine®, Ticlid®, Plavix®…).

Par ailleurs :

  • N’utiliser ni rouge à lèvres, ni vernis à ongles, de façon à ne pas gêner la surveillance de la coloration tissulaire durant l’anesthésie,
  • Retirer tous les piercings, appareils dentaires et lentilles de contact,
  • N’apporter ni bijoux, ni objets de valeur,
  • Alcool et tabac sont interdits dans les 12 heures qui précèdent l’anesthésie.

Le réveil

À la fin de l’intervention, vous serez conduit(e) dans une salle de surveillance post-opératoire pour y être surveillé(e) de manière continue avant de regagner votre chambre ou de quitter l’établissement. Ce temps consacré au réveil assure la meilleure sécurité possible après l’anesthésie et l’intervention. La surveillance est identique à celle qui est exercée pendant l’anesthésie. Un infirmier vous assiste pour vous prodiguer les soins nécessaires et calmer les douleurs relatives à l’acte chirurgical. Un médecin anesthésiste réanimateur supervise cette période.

Lorsque le médecin anesthésiste réanimateur estime que vous êtes correctement réveillé(e), vous êtes raccompagné(e) dans votre chambre. Une prescription est transmise à l’infirmière du service afin de poursuivre les traitements indispensables à votre état de santé et calmer les douleurs post-opératoires. Pendant votre hospitalisation, le médecin anesthésiste réanimateur reste à votre disposition pour vous rencontrer si vous le souhaitez.

 

Quels sont les inconvénients et les risques de l’anesthésie générale ?

Tout acte médical, même exercé avec compétence et dans le respect des données acquises de la science, comporte toujours un risque. Les conditions actuelles de surveillance de l’anesthésie et de la période du réveil permettent de dépister rapidement les anomalies et de les traiter. Les nausées et les vomissements sont devenus rares avec les nouvelles techniques et les nouveaux médicaments. Les accidents liés au passage de vomissements dans les poumons sont exceptionnels si les consignes de jeûne sont respectées. L’introduction d’un tube dans la trachée (intubation) ou dans la gorge (masque laryngé) pour assurer la respiration pendant l’anesthésie peut provoquer quelques rares maux de gorge ou enrouements passagers.

Des traumatismes dentaires sont possibles. C’est pourquoi il est très important que vous signaliez tout appareil ou fragilité dentaire particulière. Une rougeur douloureuse au niveau de la veine dans laquelle les produits ont été injectés peut s’observer. Elle disparaît en quelques jours. La position prolongée sur la table d’opération peut entraîner des compressions nerveuses. Dans la majorité des cas, les choses rentrent dans l’ordre en quelques jours ou semaines. Des complications imprévisibles comportant un risque vital sont extrêmement rares. Pour donner un ordre de grandeur, des complications sérieuses ne surviennent qu’une fois sur plusieurs centaines de milliers d’anesthésies.

Qu’en est-il de la transfusion sanguine ? S’il existe une probabilité que vous soyez transfusé(e) pendant votre opération, vous recevrez une information spécifique sur les techniques et les risques transfusionnels.

 

L’anesthésie en ambulatoire : recommandations

Lors de la sortie après une anesthésie ambulatoire, si courte et si légère soit-elle, votre vigilance peut être abaissée sans que vous ne vous en aperceviez. Il vous est demandé de prendre les dispositions médicales et légales suivantes pour le jour de votre intervention en hospitalisation ambulatoire (sortie le jour même).
Après une anesthésie ambulatoire :

  • Une hospitalisation éventuelle peut être décidée ;
  • Vous ne pouvez quitter la clinique qu’accompagné(e) ;
  • Vous ne pouvez pas repartir seul(e), même en taxi ; ne conduisez pas de véhicule ;
  • N’utilisez pas les transports en commun pendant les 24 heures suivantes ;
  • Ne restez pas seul(e) la première nuit ;
  • Disposez d’un téléphone ;
  • Le repos vous est conseillé ;
  • Ne prenez que les traitements prescrits ;
  • Ne prenez aucune responsabilité importante ;
  • Vous pouvez manger et boire légèrement le soir de l’examen mais ne consommez pas d’alcool.
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