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Le 3ème niveau de sédation dentaire dite « semi-inconsciente »: La diazanalgésie

Les soins dentaires sans douleur sous sédation dentaire: Le sommeil profond artificiel induit par le médecin anesthésiste, la sédation dentaire dite « semi-inconsciente » par voie intraveineuse.

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Le docteur Jérôme Weinman chirurgien dentiste à Paris et médecin dentiste à Genève à structuré ses plateaux techniques, dans ses cabinets parisiens ou genevois, de façon à pratiquer des soins dentaires sans douleur et sans peur grâce à la sédation consciente ou semi-inconsciente ou même inconsciente.

A Genève en Suisse et à Paris en France, des patients ayant soit peur du dentiste (dentophobie, stomatophobie) soit simplement désireux de confort et de rapidité lors de leurs traitement dentaires, peuvent être soignés sans peur et sans douleurs grâce à l’utilisation de différentes techniques de sédation dentaire consciente ou semi consciente ou même inconsciente..

Voici  la présentation des différentes techniques de sédation dentaire pour les patients qui ont peur du dentiste ou qui souhaitent avoir de longues séances de soins dentaires compactés au cabinet dentaire, soit parce qu’ils sont pressés par leur travail, soit parce qu’ils sont loin des centres d’excellence dentaire à Paris ou à Genève.

Vous pouvez visionner le site internet spécifique qui traite de la peur panique du dentiste: www.peurdudentiste.com ou www.peurdudentiste.ch

Un centre de traitement dentaire sans douleur à Paris et des soins dentaires sans douleur en Suisse a été ouvert à Genève.

La sédation dentaire dite « semi-inconsciente » ou diazanalgésie: Le patient est plongé dans un « sommeil profond » avec un niveau de semi conscience contrôlé par le médecin anesthésiste.

 

C’est le troisième niveau de sédation par une puissante désinhibition du patient:

Elle est dite « semi-consciente » ou « semi-inconsciente » car le patient bien que totalement inconscient de ce qui se passe au cabinet lors des soins dentaires, paradoxalement garde une certaine vigilance et répond à des ordres simples comme « ouvrez la bouche ».

On dit que cette sédation est « vigile ».

Cette sédation est induite par des calmants injectables par voie intraveineuse, juste avant et tout au long de l’intervention, de la famille des benzodiazépines, d’où son nom de « diazanalgésie ».

AVANTAGES :

C’est la sédation de choix pour les patients qui ont peur du dentiste, sont phobiques du dentiste ou ont des réflexes nauséeux lors des soins dentaires.

C’est aussi la sédation de choix pour des patients qui souhaitent avoir de longues séances de soins dentaires compactés au cabinet dentaire, soit parce qu’ils sont pressés par leur travail, soit parce qu’ils sont loin des centres d’excellence dentaire à Paris ou à Genève: 

 

Ce protocole est très adapté à des séances longues et pénibles même pour des patients anxieux ou carrément phobiques du dentiste et des soins dentaires. C’est l’outil par excellence des traitements dentaires sans douleur ou des soins dentaire sans douleur soit pour des patients phobiques soit pour des patients éloignés géographiquement qui souhaitent compacter les séances dans le confort.

Ce protocole peut être répété autant de fois que nécessaire car c’est un «sommeil induit» et non un «coma induit». Cela veut dire que l’on peut faire même une séance tous les jours – si nécessaire de plusieurs heures – contrairement à l’anesthésie générale qui ne peut être répétée sans un grave danger. Il peut être pratiqué au sein d’un cabinet dentaire structuré à cet effet par un médecin anesthésiste réanimateur.

Voir le chapitresedation dentaire & one shot concept

 

 

L’intérêt de la sédation dentaire consciente par l’inhalation de gaz MEOPA pour des soins dentaires sans douleur.

Il permet de faire tous types d’interventions, des plus simples aux plus complexes, même pour des patients phobiques du dentiste, comme par exemple :

L’implantologie avec la pose d’implant dentaire sous anesthésie générale ou sous sédation par diazanalgésie ; greffe gingivale ; chirurgie dentaire esthétique ; les prothèses dentaires ; prothèses dentaires cosmétiques ; comblement osseux ; greffe osseuse dentaire ; comblement de sinus ; chirurgie maxillo-faciale ;  ostéotomie osseuse ; les  PRF et  PRP avec le  relargage de facteurs de croissance osseux la stimulation des cellules souches et les Bone Morphogenetic Protein ; les substitut osseux alloplastiques ; les greffes autogènes ; les allogreffes ; les hétérogreffes ; la pose de membrane collagène ; la chirurgie buccale ; la chirurgie parodontologie ; la chirurgie dans le but d’implantologie, etc.

 

L’injection par le médecin anesthésiste réanimateur de calmants très puissants par voie intra-veineuse avant et pendant les soins ou la chirurgie au cabinet induit une profonde désinhibition des patients:

Le patient n’a aucune conscience des soins qui lui sont pratiqués, ni du temps qui passe et il est totalement relaxé et désinhibé même s’il est phobique des soins dentaires.

Les risques intrinsèques à ce protocole sont beaucoup plus limité qu’une anesthésie générale.

Ce protocole est totalement adaptable aux circonstances pendant l’intervention. Le contrôle des effets n’est pas aléatoire selon les gens mais au contraire parfaitement maitrisé par le médecin anesthésiste réanimateur qui reste à coté du patient tout au long de la séance.

Les effets peuvent être prolongés dans le temps, à la demande, dans une limite raisonnable de 5 heures.

 

Le protocole de la sédation dentaire dite  “semi-inconsciente” par injection de calmant par voie intraveineuse :

Les médicaments sont administrés par voie intraveineuse directement dans la circulation sanguine par un abord veineuse réalisé par la pose d’un cathlon (perfusion).

Dans ce protocole le patient est plongé dans un sommeil profond mais qui n’est pas un coma comme pour les sédations non conscientes.

Ce sommeil profond est une sorte “d’hypnose chimique” qui déconnecte totalement le patient de la réalité qu’il vit au cabinet et des soins qui lui sont prodigués.

Pour le patient son niveau « d’inconscience » est en terme de sensation équivalente à l’anesthésie général.

Pour autant le patient ne fait que dormir et n’est pas plongé dans un coma comme pour la neurolept-analgésie ou l’anesthésie générale. C’est pour cela que ce protocole de sédation peut être pratiqué au cabinet dentaire par un médecin anesthésiste réanimateur. Le plus grand avantage de la sédation semi consciente Intraveineuse est que si le patient n’est pas suffisamment endormi, l’anesthésiste peut lui administrer une dose supplémentaire et les effets sont instantanés. Les médicaments utilisés lors de la  sédation consciente Intraveineuse sont plus efficaces que si ces mêmes médicaments avaient été pris par voie orale. Donc le contrôle de la sédation qui se traduit par un sommeil profond est total. De plus, il y a une amnésie totale avec l’utilisation de cette technique.

 

INCONVENIENTS :

Ce protocole doit être pratiqué par un médecin anesthésiste réanimateur parfaitement entrainé à ce type de technique généralement dévolue aux protocoles d’exploration médicales ou de chirurgies esthétiques ambulatoires.

Seul un médecin anesthésiste réanimateur peut pratiquer ce protocole de sédation semi consciente par voie intraveineuse c’est pour cela qu’il n’est pas fréquemment utilisée dans les cabinets dentaires.

La sédation dentaire semi-consciente réalisée par voie intraveineuse par un Chirurgien Dentiste avec limitation à l’injection d’un seul produit est autorisée dans plusieurs pays d’Europe mais pas encore en Suisse.

C’est pourquoi le docteur Jérôme Weinman collabore quotidiennement avec ses médecins anesthésistes réanimateurs qui réalisent tous les types de sédation consciente ou semi conscientes au cabinet dentaire.

L’anesthésiste reste en permanence à coté du patient pendant toute la séance et s’assure de son confort et de sa sécurité.

 

L’amnésie rétrograde :

Il est fréquent qu’un phénomène d’amnésie dite « rétrograde » soit observé après la diazanalgésie.

Cela veut dire par exemple, que le patient qui se sera relevé aura conversé avec le chirurgien et l’anesthésiste après son réveil au cabinet tout à fait normalement, peut ne pas se souvenir avoir vu ces personnes à son retour chez lui après s’être « rendormi dans son canapé ».

Ce type d’amnésie passagères est très intéressante pour les patients phobiques parce qu’ils auront pas ou peu de souvenirs de leurs soins au cabinet dentaire. Ce phénomène est classique mais pas obligatoire et dépend de la sensibilité de chacun aux produits utilisés.

Il est totalement sans danger si une personne veille sur le patient afin de vérifier qu’il rentre bien chez lui sans incidents de parcourt.

Toutefois compte tenu de cet état de faiblesse passagère, le principe de précaution exige que tous les patients soient raccompagnés chez eux par un proche et que cette personne reste quelques heures à lui tenir compagnie afin de vérifier que tout ce passe normalement.

 

La sédation: définition générale

La sédation (du latin : sedatio) est un apaisement au moyen d’un sédatif. La sédation consciente suppose que le patient garde sa conscience tout au long de l’intervention, malgré les sédatifs administrés.
Ce type de sédation par Diazanalgésie est parfaitement adapté aux actes de chirurgie dentaire qu’ils soient des soins dentaires, de la prothèse dentaire, de la chirurgie orale, parondotale, implantaire et même maxillo-faciale.

La Diazanalgésie est une technique réalisée par un médecin anesthésiste-réanimateur qui réalise un abord veineux afin d’injecter différents sédatifs au patient. Les sédatifs sont en général de la famille des Benzodiazépines d’où sont nom.

Ce type de protocole met le patient dans un état d’inconscience suffisament léger pour qu’il soit pratiqué au cabinet et suffisament profond pour être particulièrement indiqué dans la gestion des patients phobiques et/ou des cas chirurgicaux.

La possibilité de répéter fréquemment ce type de sédation est particulièrement utile pour soigner des patients en rupture de traitement parce qu’ils souffrent de phobie du dentiste ou de peur du dentiste. L’indication de ces protocoles de sédation réalisés avec la collaboration d’un médecin anesthésite-réanimateur est très adaptée car beaucoup moins risquée que toutes les autres techniques et en particulier l’utilisation répétée de l’anesthésie générale qui fait prendre au patient un risque non négligeable sans indication formelle

La sédation n’a pas de vocation anesthésique : l’anesthésie n’est obtenue qu’avec les anesthésiques locaux.

Un acte de chirurgie orale ou de soin dentaire est impossible avec une sédation consciente seule, sans anesthésie locale.

 

La Diazanalgésie ou Sédation semi consciente par injection pour des soins dentaires sans douleur

La Diazanalgésie est une sédation légère par injection intraveineuse de Benzodiazépines. C’est le meilleur protocole possible pour les actes de chirurgie dentaire car il met les patients dans un sommeil beaucoup plus profond qu’avec les précédentes techniques, mais qui n’est pas une mise dans un coma comme avec l’anesthésie générale.

Les effets : La Sédation Consciente par injection intraveineuse ou Diazanalgésie en cabinet dentaire est une aide qui peut se révéler précieuse pour le Chirurgien Dentiste car elle permet de traiter plus confortablement les patients angoissés. C’est aussi un accompagnement fort apprécié au cours des interventions de chirurgie orale. La sédation consciente procure une analgésie supplémentaire.

Ce protocole peut donc être répété aussi souvent que nécessaire sans danger particulier, ce qui est extrêmement utile lors de traitements prothétiques simples ou complexes par définition longs et répétitifs sur des patients atteints de phobie du dentiste, de peur du dentiste ou de nausées.

Il est parfait également pour des interventions de chirurgie orale, parodontale, implantaire ou maxillo-faciale, comblement osseux, greffe osseuse, comblement de sinus, extraction dentaire, ostéotomie et tous les types de traitements dentaires sans douleur.

“La Société Française d’Anesthésie Réanimation (SFAR) a défini, en 2000, la sédation comme étant l’utilisation de moyens médicamenteux ou non, destinée à assurer le confort physique et psychique du patient, et à faciliter les techniques de soins.”

Le principe de la sédation dentaire semi-consciente par injection par voie veineuse.

Ces protocoles de sédation légère par injection de médicaments de la famille des Benzodiazépines, d’action courte, type Midazolam (Hypnovel ou Dormicum) ne peuvent être pratiqués que par un médecin anesthésiste-réanimateur qui travaille en collaboration avec le chirurgien dentiste.

Lors de ce protocole, une voie d’abord intraveineuse, au pli du coude, est pratiquée par le médecin anesthésiste qui peut injecter différents médicaments au cours de l’intervention afin de doser la puissance de la sédation selon les besoins du malade et les indications du chirurgien dentiste. L’intervention est contrôlée par monitoring.

L’apport oxygène n’est en générale pas nécessaire mais un dispositif idoine doit être accessible.

 

Le médecin anesthésiste peut également injecter dans la perfusion d’autres médicaments comme:

– Des antibiotiques, des anti-inflammatoires stéroïdiens type cortisone ou non stéroïdiens type AINS (interventions chirurgicale, cardiopathies, diabète), aussi des antihistaminiques (allergies)

– Des anti douleurs qu’il injecte également à la fin de l’intervention comme de puissants antalgiques, opiacés ou non, selon le type d’intervention partiqué, afin de gérer les douleurs post-opératoires.

 

A la fin de l’intervention, le médecin anesthésiste-réanimateur peut choisir d’injecter les antidotes qui permettent de réveiller complètement le patient:

– L’antidote des benzodiazépines est l’ANEXATE. 

Mais en général, lorsque la sédation est bien conduite, l’anesthésiste laisse le patient se réveiller tout seul naturellement en fin de séance puisqu’il suffit de ne pas réinjecter de médicament pour que les effets se dissipent rapidement, la demi vie de ces produits étant très courte.

Déroulement de la sédation dentaire semi-consciente par injection par voie veineuse.

En pré-opératoire:

– L’anamnèse : Un examen et interrogatoire fait par le médecin anesthésiste réanimateur pré-opératoire est médicalement et légalement obligatoire. Il devra être réalisé entre un mois et 48 heures avant l’intervention, éventuellement couplé à un test d’intolérance aux Benzodiazépines.

Le médecin anesthésiste demandera un bilan sanguin et/ou cardiologique si nécessaire.

– Le patient doit être à jeun durant les six heures qui précèdent l’intervention. 

Dans les heures précédant l’intervention, une prémédication est administrée pour supprimer l’angoisse liée à l’attente et potentialiser l’effet de la sédation profonde.

En per-opératoire:

– Le médecin anesthésiste réalisera un abord veineux en plaçant une perfusion dans le bras pour permettre d’injecter les médicaments.

– Les médicaments (benzodiazépines) associés à un analgésique entraînent un assoupissement. Pendant cette période le patient respire lentement, comme dans le sommeil.

Un apport d’oxygène est inutile si le patient n’est pas sujet aux apnées du sommeil.

En post-opératoire:

Il n’y a pas de suite opératoire particulière a ce protocole de sédation.

Toutefois cette sédation est parfois suivi d’une amnésie transitoire rétrograde, en conséquence de quoi le patient ne se souvient pas ou peu de l’intervention.

La dose de médicaments étant moindre que dans l’anesthésie générale, le patient se réveille plus rapidement et retourne à son domicile quelques heures après l’acte, mais toujours accompagné par un tiers.

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