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Le comblement de sinus à Paris 16 et Genève : Le choix du type de greffons osseux.

Greffe osseuse par autogreffe, allogreffe, xenogreffe ou greffe alloplastique ? Quels type de greffon pour résoudre votre problème de manque de volume osseux ?

 

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Les greffes osseuses pré-implantaires sont indiquées dans certains plans de traitement de pose d’implants dentaires où l’os de la mâchoire a fondu suite aux extractions. Se pose alors le choix du greffon pour réaliser ces greffes osseuses pré-implantaires ou les comblements de sinus (soulèvement de sinus ou «sinus lift»). Le docteur Jérôme Weinman chirurgien dentiste à Paris et médecin dentiste à Genève est un spécialiste diplômé en chirurgie de reconstruction des bases osseuses maxillaires et d’implantologie aux université de Paris (France) et de Francfort sur-le-Main (Allemagne).

Le docteur Jérôme Weinman est parfaitement qualifié dans toutes les formes de chirurgies pré-implantaires comme par exemple : Les exérèses de kystes, les extractions dentaires et des greffes osseuses de réparation des pertes de substance osseuse consécutives à l’ablation des dents ou des tissus malades.

Grâce à l’utilisation des techniques de sédation consciente, il peut effectuer sans douleur et rapidement toutes ces interventions en un seul temps opératoire la plupart des cas, y compris pour des patients ayant peur du dentiste.

 

L’autogreffe pour résoudre votre problème de manque de volume osseux pour les greffes osseuses pré-implantaires et les comblements de sinus: L’os du patient ou autogreffe.

 

Les autogreffes: Le greffon est prélevé sur le patient.

Il s’agit d’os provenant des zones des dents de sagesse supérieures, de la zone du menton, de la zone ramique de la mandibule (réalisés en cabinets dentaires) ; mais aussi, du crâne dans sa région pariétale sous le cuir chevelu ou de la tête de l’os iliaque au niveau de la hanche (réalisés en milieu hospitalier).

Il est par définition biocompatible, ostéoconducteur, ostéoinducteur, résorbable.

Il est le « gold standards » par définition , mais le gros inconvénient est le prélèvement en lui-même, donc un deuxième site chirurgical.

C’est pourquoi les stratégies de l’ingénierie tissulaire osseuse s’articulent autour du concept du biomatériau servant de matrice à l’invasion et la colonisation cellulaire.

 

Les biomatériaux pour résoudre votre problème de manque de volume osseux pour les greffes osseuses pré-implantaires et les comblements de sinus.

 

Les « Biomatériaux » : Une définition unique pour les biomatériaux est difficile à trouver, mais voici les deux définitions les plus couramment admises :

– « matières destinées à l’interface avec les systèmes biologiques pour évaluer, traiter, améliorer ou remplacer n’importe quel tissu, organe ou une fonction du corps » (Le Dictionnaire Williams des biomatériaux, Liverpool University Press, Liverpool, 1999).
– Les conférences de consensus de Chester (Royaume-Uni, 1986, 1991) ont proposé la définition suivante : « matériau non vivant, utilisé dans un dispositif médical et conçu pour interagir avec des systèmes biologiques, qu’il participe à constitution d’un appareillage à visée diagnostique ou à celle d’un substitut de tissu ou d’organe, ou encore à celle d’un dispositif de suppléance (ou assistance) fonctionnelle »

L’intégration bénéfique aux tissus biologiques hôtes de biomatériaux synthétiques ou naturels et de matériels issus du vivant, constitue le concept clé de l’approche de la médecine régénérative supplémentées ou non d’agents bioactifs (PRP, PRF, cellules souches mésenchymateuses isolées de moelle ou de graisse).

Les enjeux de l’ingénierie tissulaire osseuse sont de promouvoir une biocompatibilité durable améliorant le confort vital des patients, conjointement à une repousse osseuse efficace, pour des défauts de taille critique, impliquant la résorption progressive du dispositif médical en faveur de la formation d’un os de qualité capable de remplir de nouveau les fonctions préalablement perdues.

 

Les allogreffes: L’os est issue de donneurs extérieurs humains.

Il s’agit de matériaux pharmaceutiques comme la poudre d’os d’origine humaine type BioBank® utilisés dans certains cas cliniques décrits dans ce site.

Dans ce cas, les greffons osseux sont des têtes de fémur prélevées sur des donneurs volontaires lors d’interventions sur le col du fémur. Les greffons sont pris en charge par le laboratoire, traités et stérilisés afin de ne conserver que la structure minérale de l’os.

Il est biocompatible une fois traité mais induit une réaction immunitaire, même si le greffon est irradié, ostéoconducteur, non ostéoinducteur et peu résorbable.

Le gros avantage est l’absence d’un deuxième site chirurgical. Le devoir d’information (consentement éclairé du patient, loi du 4 mars 2002) prend ici toute son importance.

 

Les xénogreffes : L’os est issue de donneurs d’origine animale.

 

Les origines sont diverses : corail, seiche, mammifères (cheval, vache, cochon, mouton).

Les carbonates de calcium: Le corail naturel est purifié (élimination de la matrice organique) et stérilisé (rayons ionisants β).

Les xénogreffes céramisées à très haute température et transformées en hydroxyapatites biologiques, minéral constitutif de l’os, d’origine bovine est la plus fréquente comme pour le BioOSS® utilisé dans certain des cas cliniques de ce site. Le conditionnement est sensiblement le même procédé que pour les allogreffes.

Il est biocompatible une fois traité mais sa densité est considérablement supérieure à celle de l’os humain, ostéoconducteur, non ostéoinducteur, non résorbable.

Les gros avantages sont l’absence d’un deuxième site chirurgical et des donneurs en quantité quasi illimitée.

 

Les greffons alloplastiques : Les biomatériaux céramiques synthétiques biomimétiques ou Substituts osseux bio-synthétiques.

Les substituts osseux de phosphate de calcium bio-actif:

Idéalement, tout matériau synthétique biocompatible utilisé pour remplacer ou augmenter un matériau de greffe doit s’intégrer avec le tissu osseux environnant et finalement être remplacé par de l’os nouveau sain, comme on le voit avec une greffe autologue.

Ce sont en général, des matrices de phosphate de calcium biphasées qui ont été développées et commercialisées, notamment sous forme de granules bio-actives avec ou sans matrice collagénique. Elles réalisent des échanges entre les cellules et les fluides biologiques. Leur composition chimique est similaire à celle de la phase minérale de l’os. Les céramiques phospho-calciques manquent d’abord de propriétés mécaniques, mais acquièrent progressivement une résistance mécanique semblable à l’os spongieux.

L’architecture complexe des os implique des caractéristiques bio-actives se situant aussi bien à l’échelle macroscopique dans un rôle principalement mécanique, microscopique dans l’importance de la porosité en ce qui concerne l’invasion cellulaires et des fluides biologiques, que nanoscopique dans le rôle des interactions de surface favorisant l’adsorption des protéines et l’adhésion cellulaire.

Au regard de cette complexité native de l’os, le frittage de phosphate de calcium, menant à la nucléation de cristaux d’hydroxyapatite (HA) et de bêta-tricalcium phosphate (β-TCP), en présence de porogènes, restent actuellement le moyen le plus fréquemment utilisé pour l’obtention de biomatériaux céramiques synthétiques biomimétiques.

Ces céramiques poreuses obtenues à hautes températures sont les références en ce domaine de par leurs propriétés physico-chimiques proches de celles de l’os favorisant l’ostéoconduction. L’utilisation de ces deux phases cristallines spécifiques (HA et β-TCP) depuis plusieurs décennies a permis d’avoir le recul scientifique et clinique nécessaire au développement de biomatériaux biphasés destinés aux dispositifs médicaux implantables.

Ces matériaux sont absolument synthétiques avec une structure micro et macro-poreuse qui ressemble étroitement à l’architecture de l’os humain naturel.

Soluble, il se dissout progressivement dans l’organisme, en favorisant la formation de l’os à travers la libération d’ions de calcium et de phosphate. Dans le temps, la structure poreuse est complètement infiltrée et remplacée par un os sain et viable.

Les gros avantages de ces céramiques poreuses

Est d’éviter les risques de complications liées aux rejets immunitaires inhérents et rassurant quant aux possibles transmissions d’agents pathogènes venant des allogreffes  et xénogreffes (prions, virus…).

– Elles sont disponibles en quantité illimité

– L’absence d’un deuxième site chirurgical.

Je renvois le lecteur aux conférences du Professeur DACULSI inventeur de nombreux brevets et leader dans ce domaine de recherche.

Dans les cas cliniques qui illustrent ce site ce type de biomatériaux est le plus fréquemment utilisé. Ils sont indiquée sous leur forme type MBPC+® de chez BIOMATLANTE et MatriBONE® de chez BIOM’up.

 

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